
Des idées de parure,
Raidies par la pluie
au creux le plus sombre, le plus moussue de la forêt…
Je me trempe les doigts aux accents de vos voix,
Mon coeur se grignote, rouge, à votre souvenir,
Mais je m’obstine,
A ma façon tranquille de fille trop sage,
Cernée de mots qui bruinent en silence;
Des veilleuses s’allument aux cols,
Je murmure avec les aulnes,
Mais c’est leur voix seule qu’on entend.
©Asoh

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